Nos comptes de campagne : merci à vous !

Depuis ses vingt ans, notre opposant Nicolas Dumont vit de l’argent public (comme assistant parlementaire, directeur de cabinet, élu du Conseil régional, etc.). Et durant ces vingt années, ses campagnes étaient financées par le Parti socialiste.
D’où sa difficulté à comprendre que notre campagne à nous, Picardie debout !, soit payée par moi et par vous.

Je suis allé voir ma banque, et j’ai mis 30 000 € de ma poche (qui me seront remboursés, car on a dépassé les 5 %). Et nous avons reçu 31246 euros de dons (qui vont de 5 € à 1000 €, des chèques continuent de nous parvenir que nous n’encaissons plus).

Ca doit paraître étrange à Nicolas Dumont mais oui, de toute la France, des citoyens nous apportent leur soutien, financier, moral, humain, parce qu’ils aspirent à me voir à l’Assemblée, et c’est leur parole aussi que je porterai alors, en tant que « député de la nation ».

Pour revenir aux chiffres : nos dépenses déjà réglées s’élèvent actuellement à 52197 € (9000 € d’impression,  2500 € de loyer pour deux permanences, 800 € de tee-shirts gobelets drapeaux, etc.). Bon nombre de factures sont évidemment en attente (comme les frais kilométriques).

Comme tout candidat, j’ai une mandataire financière (Dolorès Esteban, conseillère départementale) et un expert-comptable (Marc Ouzoulias, du cabinet Coexco). Et comme tout candidat, nous fournirons nos comptes complets, cet été, à la Commission des comptes de campagne.

Maintenant, question politique : pourquoi un tel budget ?

Parce que, ici, nous avons un triple miracle à réaliser :
1 – faire face à un Front national installé depuis trois décennies, et le nom « Marine Le Pen » est à lui seul vendeur ;
2 – faire face à la Macronmania des médias : ni la campagne présidentielle de Macron, ni sa com’ depuis qu’il est entré à l’Elysée ne sont comptabilisés dans les comptes de campagne des candidats d’En Marche !, ça devrait;
3 – faire sortir les gens, les ouvriers, les jeunes, de l’apathie politique : et c’est la plus titanesque des batailles.

Nous mesurons combien nous jouons avec la pente contre nous et le vent de face, combien nous avons à fournir mille fois plus d’efforts que les politiciens carriéristes qui choisissent la bonne étiquette au bon moment et se laissent porter par les courants ascendants. Aussi, pour mener cette lutte, et possiblement la remporter, nous devions nous en donner les moyens, sans chipoter.
Ce sont vous, les gens, qui nous les avez offerts.
Et j’en suis fier.

comptes_campagne.png