La parité sociale

Des points d’accord existent, bien sûr, avec Emmanuel Macron : sur la « moralisation de la vie publique », par exemple, et nous voterions pour cette loi. Comme ce président le réclame, nous souhaitons qu’un « air frais souffle sur la politique », que « les têtes soient renouvelées », davantage « issues de la société civile ».

Voilà pour le principe.

Mais dans la réalité : qui a-t-il choisi, localement, pour représenter son mouvement En Marche ! ? Qu’on épluche leur CV et l’on découvre que ses candidats ici n’ont jamais rien fait d’autre, dans leur vie, que assistants parlementaires, ou directeurs de cabinet, avant d’être élus (au Conseil départemental, à la Région ou dans une mairie). Bref, ce sont des professionnels de la politique, qui n’ont jamais travaillé dans une entreprise.

Ma proposition :

On va vers la parité hommes/femmes, et c’est une bonne chose. Mais exigeons une parité sociale : que les salariés, ouvriers, employés, soient représentés à l’Assemblée nationale. Alors qu’ils en sont aujourd’hui exclus.